Charte
EFVL 2006
Convention
Ecoles de cerf-Volant Tractif 2005
Charte
label EFK 2005
Charte
qualité 2005 des écoles de CV
Convention
2005 des écoles de CV
Les EFVL (Ecoles Françaises de Vol Libre)
s'engagent à suivre et appliquer les dispositions
qui suivent :
Les enseignants
Les moniteurs
Ils ont une qualification sanctionnée par un
diplôme :
- soit d'Etat : Brevet d'Etat d'éducateur
sportif (BEES) 1er ou 2e degré ;
- soit fédéral : monitorat
fédéral.
Ces moniteurs enseignent la discipline pour laquelle
ils sont diplômés.
Ils peuvent être conseillers de stage après
signature d'une convention par stagiaire et participation à une
journée d'information proposée par la FFVL.
Les élèves-moniteurs
Ils sont des moniteurs en formation : ils apprennent
leur métier sous la responsabilité d'un moniteur qualifié.
D'autre part, ayant un travail personnel à fournir pour parfaire
leur formation, leur emploi du temps à l'école doit leur
ménager des temps d'étude et des temps de vol. Ce sont:
- soit des élèves en formation d'Etat en possession
de la préformation, des unités de formation n°
1, 2, 3, 4 et 5 et sous convention de stage en situation dans une
école agréée Jeunesse et Sports,
- soit des élèves en formation fédérale
ayant satisfait à l'unité de valeur pédagogique
et sous convention de stage en situation.
L'encadrement
S'il est concevable qu'un enseignant assume seul l'encadrement
d'élèves en pente-école, la suite de la progression
nécessite impérativement la présence de deux moniteurs
(initiation - vol intermédiaire - grand vol - perfectionnement).
Un groupe, d'au maximum douze élèves,
est encadré par un enseignant diplômé conseiller
de stage aidé d'un élève moniteur seulement à
partir du moment ou celui-ci, après avoir effectué un
temps d'observation
puis de mise en situation progressive, est capable d'assurer seul la
gestion d'un poste. Il est sous la
responsabilité de son maître de stage. Il est à
noter que des groupes plus restreints favorisent la formation individualisée
adaptée au rythme et à la progression de chacun.
Pour les stages Jeunes, l'encadrement est composé
uniquement de moniteurs diplômés et ce dès le début
de la progression.
Pour les stages SIV les moniteurs doivent être
diplômés et avoir suivi un stage SIV organisé par
la FFVL.
Si l'encadrement ne correspond pas à cette définition,
il est absolument impératif que la méthode utilisée
ait été préalablement exposée à la
commission Formation et ait reçu l'approbation de celle-ci.
Article 43 de la loi n° 84-610 du 16 juillet
1984: Nul ne peut enseigner, encadrer ou animer contre rémunération
une activité physique ou sportive, à titre d'occupation
principale ou secondaire, de façon régulière, saisonnière
ou occasionnelle, ni prendre le titre de professeur, moniteur, éducateur,
entraîneur ou tout autre titre similaire, s'il n'est titulaire
d'un diplôme inscrit, en fonction du niveau de formation auquel
il correspond et des professions auxquelles il donne accès, sur
une liste d'homologation des diplômes des activités physiques
et sportives."
Les
assurances
Responsabilité civile de la structure
Elle est obligatoire et destinée à couvrir
la structure dans les accidents où celle-ci pourrait être
mise en cause.
Responsabilité civile enseignant
Elle est obligatoire et destinée à couvrir
les enseignants dans les accidents où leur responsabilité
pourrait être mise en cause. Elle est payante pour les moniteurs
et élèves-moniteurs d'Etat ainsi que pour les moniteurs
fédéraux. Elle est gratuite pour les élèves-moniteurs
fédéraux et pour les moniteurs, fédéraux
ou d'Etat, enseignant exclusivement de manière bénévole.
Elle doit être souscrite impérativement avant toute intervention
sur le terrain.
Les directeurs techniques d'école (DTE), moniteurs
et élèves-moniteurs de l'école sont tous licenciés
auprès de la FFVL.
Responsabilité aérienne et couverture
personnelle des élèves
Avant de pratiquer l'activité, l'élève
:- en possession d'un certificat médical ne faisant état
d'aucune contre-indication à
la pratique du vol libre rédigé par le médecin
traitant ou en possession d'un CES aéronautique ou sportif ;
souscrit une licence-assurance FFVL, auprès de l'école
ou d'un club.
Dans le cas où l'élève est assuré
par ailleurs, il convient de vérifier que cette assurance (personnelle
et responsabilité civile aérienne) offre une couverture
au moins comparable à celle garantie par la licence-assurance
FFVL; l'élève n'aura alors à sa charge que la licence
fédérale. La responsabilité du DTE est engagée
en cas de couverture insuffisante.
C'est le DTE qui remplit les déclarations d'accidents
et les adresse au secrétariat de la FFVL et à l'assureur
dans les cinq jours.
Le passager d'un vol biplace découverte ou pédagogique
doit se voir proposer une licence découverte.
La Progression
Le suivi de la formation des élèves est
noté sur la fiche de progression du "Passeport de vol libre ".
Le programme des stages et de la formation est clairement
défini afin que l'élève puisse suivre et évaluer
sa progression. La progression proposée doit, de manière
évidente, inclure le passage du Brevet de Pilote sans que celui-ci
apparaisse comme la fin de l'apprentissage.
La formation se compose :
- d'une pratique sur le terrain ;
- de cours théoriques qui ne sont pas qu'un palliatif à
une mauvaise météo. Ils sont en même temps un
support explicité à l'enseignement sur le terrain,
une formation de l'élève à son autonomie et
sa sécurité, une préparation aux différents
brevets et qualifications fédéraux et d'Etat. Ils
sont adaptés au niveau de progression du pilote.
La qualité de l'enseignement
n'est en aucun cas synonyme de "nombre important
de vols effectués dans la semaine" ou "d'accès rapide
aux grands vols ". Les critères les plus importants sont
:
- la sécurité : cela ne signifie pas seulement qu'il
n'y a pas d'accident en école, mais que les élèves
formés, lorsqu'ils quittent l'école, ne mettent pas
en danger leur personne ni les autres pilotes ;
- donc la formation à une réelle autonomie.
Ces deux critères doivent être les leitmotivs
de toute la progression.
Si la formation proposée dans l'école
ne correspond pas à celle proposée sur la fiche de progression
fédérale ou est en contradiction avec les recommandations
fédérales (formation tronquée, stages SIV, stages
au moins de 14 ans...) il est absolument impératif que la méthode
utilisée ait été exposée au préalable
à la commission Formation et ait été démontrée
lors de la visite d'un cadre technique pour avis et autorisation. Les
autorisations pour des stages extérieurs à la progression
fédérale ou pour des stages Jeunes ne peuvent être
que ponctuelles et préalables aux stages.
En ce qui concerne les stages vols de performance ou
cross, la méthodologie doit prévoir une stratégie
d'encadrement cohérente, soit deux moniteurs pour la phase d'évaluation
du niveau technique et d'autonomie.
Les
sites
L'école possède les autorisations des
propriétaires et l'avis du maire de la ou des communes concernées.
En leur absence, et afin d'éviter des problèmes
relationnels, les responsables de l'école doivent effectuer toutes
démarches visant à une meilleure gestion du site (convention
écrite entre les différents utilisateurs).
La formation impose l'utilisation :
- d'une pente pour effectuer des exercices au sol sans possibilité
de décoller ;
- d'une pente-école progressive pour les premiers décollages
et posés (l'élève survole la pente à
une hauteur d'au maximum quelques mètres) ;
- d'une pente intermédiaire pour l'accoutumance à
la hauteur, l'installation dans la sellette ou le harnais, l'apprentissage
des virages ;
- de plusieurs sites de grands vols.
Si la description du site ou son utilisation ne correspond
pas à cette définition, il est absolument impératif
que la méthode utilisée ait été exposée
au préalable à la commission Formation et ait été
démontrée lors de la visite d'un cadre technique pour
avis et autorisation.
Il est évident que les pentes de gonflage, les
pentes-écoles, les pentes intermédiaires ne doivent présenter
à proximité aucun obstacle pouvant mettre en danger un
élève. Elles constituent un outil de travail propre à
l'école. La proximité des décollages et des atterrissages
grands vols doit être dégagée de tout danger objectif.
Ces sites doivent être aérologiquement fiables dans les
conditions météorologiques normales. Les horaires d'utilisation
doivent être adaptés à l'aérologie.
S'il est souhaitable que l'école puisse fonctionner
sereinement, elle doit néanmoins ouvrir l'accès de ses
sites de grands vols aux autres pilotes assurés et ne monopoliser
en aucun cas un site déjà utilisé par d'autres
structures.
Ils sont entretenus régulièrement et
sont équipés de panneaux d'information FFVL, de manches
à air, d'un fléchage, de parkings, d'un accès aux
secours et de moyens d'évacuation commodes et rapides mis en
place en liaison avec les autres utilisateurs.
Le matériel
Il est de conception actuelle, adapté au site,
au poids et à la taille des élèves, au niveau de
la progression.Le port du casque ainsi que des chaussures adaptées
sont obligatoires à tous les niveaux de pratique.
Les ailes delta sont équipées de roulettes
pendant toutes les phases de la progression.
Les parapentes sont équipés de sellettes
si possible avec une protection dorsale peu encombrante.
Les ailes de parapente utilisées doivent être
homologuées
Publicité
et documentation
Elles ne doivent pas comporter des mentions liant l'école
à une obligation de résultats (1er vol au bout
de x jours, x vols dans la semaine, Brevet de Pilote en x semaines,
...).
Elles doivent indiquer des tarifs de prestations
claires :
- inscription
- licence-assurance
- stage ou forfait
- dispositions casse
- dispositions intempéries
Elles doivent comporter un descriptif succinct de la
formation proposée et tous renseignements concernant l'accès
de l'école, les possibilités d'hébergement, de
restauration, les loisirs complémentaires, etc.
Elles doivent mentionner le nom du DTE et le statut
de l'école (professionnelle, associative).
Le suivi des EFVL
Elles seront visitées par les cadres techniques
le plus fréquemment possible. Elles ne seront pas qu'un simple
contrôle mais l'occasion d'échanges et de réflexions
entre les enseignants de l'école et le cadre technique représentant
la commission Formation.
Tous les ans, à la fin de la saison, les DTE
recevront un dossier de demande de renouvellement du label qu'ils renverront
dans les délais au secrétariat fédéral aux
fins d'examen par le groupe de travail des labellisations. Ce dossier
comportera pour l'essentiel :
le détail de l'équipe pédagogique
de la saison passée et de la saison future, les périodes
de travail de chacun, les élèves-moniteurs formés
et leur progression ;
- la liste du matériel de la saison passée et de la
saison future ;
- la liste des élèves et leur numéro de licence ;
- la liste des accidents, leur analyse et les dispositions prises
pour éviter les causes observées ;
- le nombre de parties pratiques du Brevet de Pilote ;
- un bilan moral de la saison effectuée.
Il appartient au DTE de signaler en temps réel
toute modification dans le fonctionnement de l'école tel qu'il
avait été décrit dans le dossier de labellisation
ou les dossiers de renouvellement.
Le DTE et les enseignants de l'école répondent
régulièrement aux propositions de recyclage de la FFVL
ou de la ligue. Ils se tiennent au courant, par l'intermédiaire
de leur responsable de la commission Formation et lors des réunions
de leur ligue, des évolutions administratives, techniques, pédagogiques
de l'activité. Ils suivent l'élaboration du calendrier
régional en particulier pour participer aux sessions des examens
de Brevet de Pilote ou autres qualifications.