Manche 2 du 18/06/2006
Manche de 69 km, gagnée par Christian
Voiblet qui est le seul à rejoindre le goal après
plus de 3h19 d’effort et d’attente … soit
une moyenne de l’ordre de 20 km/h.
C’est la deuxième manche
qu’il gagne en deux jours ….
La météo est un peu à
l’identique de celle de la journée hier, avec,
en plus, le passage d’un voile de cirrostratus en milieu
d’après midi.
Le vent est de secteur SE 5 à
6 m/s et les plafonds maximums aux alentours de 1400 m, en
début de journée. Ils descendent rapidement
vers 1000m en début de voile et se réduisent
à du dynamique au plus fort du passage nuageux.
Pas grand chose à raconter...
Plus de 70 pilotes se posent au retour de B1, (25 km), ne
pouvant pas s’engager sur le plateau où se trouve
la B2. Dans ce groupe, nos 5 français ainsi que Oleg,
Tom, Seppi, Lucas Bader, Barthelmes, Rigg, Hermann etc….
Pendant ce temps, le premier groupe
avec Gérolf, Christian Voiblet, Mario, Micky ….
s’engage sur le plateau pas très haut (1200m)
et flotte sur la transition ; ils finiront par passer la B2
à 300m/sol et se jetteront sur la crête suivante
pour remonter en dynamique.
Ils sont les premiers à
cette balise du plateau et reviennent sur le décollage
pour se diriger en soaring vers la B3 qui est plus a l’Ouest
sur la crête.
A ce moment, le vent s’est renforcé
de SE, l’aller se passe bien en dynamique mais le retour
leur est fatal....
Ils se poseront vers Buzet …
Seul Christian, un peu plus haut au
retour de B3, pourra s’arrêter sur un contrefort
SE et attendra pendant plus de 1h30 que les conditions hypothétiques
d’ensoleillement reviennent.
Sa patience est récompensée,
il sera le seul à boucler ce redoutable circuit.
Pendant ce temps, un petit groupe est
en attente aussi vers la B1 ; il s’agit de Justin Needham,
Carl Wallbank, Andreas Olsson, Roland Woehrle. Au retour du
soleil et des thermiques, ils réussiront à enchaîner
la B2 , la B3 et La B4.
Ce début de compétition
est un peu atypique, pas facile d’anticiper une météo
pas très prévisible ainsi qu’une stratégie
de course optimisée…
Tant que cette masse d’air ne
change pas, il va falloir privilégier les km parcourus
plus que le temps passé à boucler le circuit.
Pas toujours facile de passer au bon
moment de l’un à l’autre…
Nous allons, dans les prochaines manches,
nous efforcer d’y arriver tout en étant prêt
à reprendre nos comportements de coureur dès
que les conditions aérologiques vont redevenir plus
homogènes …
En un mot savoir mieux optimiser les
phases d'attente.
Ce soir, double ration de riz…
A demain
Cordialement
Didier
PS : aujourdhui, pas de photos de décollage, j'ai juste
alimenté le "trombinoscope"
afin de vous permettre de mettre des visages sur les noms
des pilotes que l'on rencontre souvent sur le circuit international
en classe 1.
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