Fondée en 1974, la FFVL rassemble des groupements
sportifs régis par la loi 1901, ayant pour but la pratique du
vol libre dans toute la diversité de ses disciplines :
delta,
parapente,
cerf-volant
et
kite.
Elle a pour objet
- d'organiser, de diriger et de promouvoir la
pratique du vol libre ;
- de mettre au point un enseignement
spécifique ;
- de rechercher toujours une meilleure
sécurité ;
- d'étudier les règlements et
programmes sportifs ;
- de soutenir, coordonner et contrôler
l'action des associations ;
- de représenter le vol libre français
dans le monde.
La politique
fédérale
La FFVL s'attache à valoriser les disciplines
du vol libre, à
en favoriser la pratique, à défendre cet espace de liberté,
à mener ce sport au plus haut niveau et ainsi lui donner ses
lettres de noblesse.
Sa politique se fonde non pas sur une organisation
directive ni un cadre de loi trop rigide mais, au contraire, sur la
responsabilité individuelle, l'implication et le respect de chacun
dans sa démarche sportive.
Ceci apparaît dans le rôle essentiel joué
par ses structures décentralisées - ligues, comités
départementaux, clubs, écoles et par chaque licencié,
tous les acteurs au premier plan de la vie fédérale.
Porteurs d'une culture du vol libre, les dirigeants
de la FFVL ont une forte volonté de préserver cet espace
de liberté quintessence de ce sport en répondant aux objectifs
clairs et précis de leurs missions.
Ils s'efforcent d'améliorer la sécurité,
de pérenniser les sites et d'en ouvrir de nouveaux, de mener
l'enseignement vers une excellente qualité, de mieux faire connaître
le vol libre avec une communication orientée vers un large public.
Des objectifs
Tous les 4 ans, la FFVL fixe ses objectifs pour l'olympiade
à venir. Celle qui a commencé en l'an 2000 est particulièrement
importante pour le vol libre. Les principaux enjeux concernent :
- les clubs : il faut les aider à prendre
le virage du 3 e millénaire : informatisation de leur gestion,
développement de leur communication ;
- les sites : dans un environnement de plus en
plus réglementé (espace aérien, Natura 2000...),
le vol libre devra s'investir pour préserver et développer
ses espaces de pratique ;
- l'Europe : celle du vol libre est en train de
se mettre en place. La FFVL est l'un des moteurs résolu de cette
construction ;
- la décentralisation : plus d'autonomie pour
les ligues, avec un budget en conséquence ;
- la sécurité et la formation :
deux impératifs toujours à l'ordre du jour, en particulier
pour les nouvelles glisses (kitesurf, snowkite...) ;
- les jeunes : ils sont l'avenir du vol libre !
Il faut leur permettre de découvrir les différentes disciplines
du vol libre. Il faut assurer la continuité et la qualité
de leur formation, des premiers pas jusqu'à l'autonomie et à
la compétition.
L'organisation
générale
L'organisation du vol libre s'inscrit dans celle, plus
générale, du mouvement sportif en
France.
- Elle est de type pyramidale.
- Elle est structurée au sein d'une
fédération en clubs, comités
départementaux et ligues.
À la base de la pyramide, les
clubs et associations.
Ils sont régis par la loi de 1901. De dimension
variable (de 6 à plus de 200 licenciés), ils s'inscrivent
en priorité sur les sites où ils pratiquent et dont ils
sont parfois gestionnaires. Ils privilégient les relations avec
les partenaires de proximités : propriétaires de
terrains, maires des communes
À l'échelon suivant :
les
comités départementaux
On ne les trouve pas partout, mais les régions
les plus actives ont les leurs. Les directeurs départementaux
de la jeunesse et des sports, des comités départementaux
olympiques et sportifs, ainsi que les collectivités territoriales
que sont les Conseils généraux et régionaux sont
leurs interlocuteurs privilégiés, partenaires obligés
et naturels du mouvement sportif.
Encore plus haut : les
ligues régionales
Elles reprennent à peu près le découpage
administratif des régions. Depuis la loi de décentralisation,
ces dernières sont de toute première importance, avec
un pouvoir de décision et des budgets conséquents. Les
Présidents des régions, des commissions des sports, des
Comités régionaux du tourisme, les directeurs régionaux
de la Jeunesse et Sports et les comités régionaux olympiques
et sportifs sont les partenaires institutionnels obligés.
Enfin : la
FFVL
La loi du 16 juillet 84 confie aux fédérations
agréées par le ministère de la Jeunesse et des
Sports la charge de promouvoir l'éducation par les activités
sportives et de développer leur pratique. Après avis du
Comité national olympique et sportif, Jeunesse et des sports
a donc confié à la FFVL la délégation d'habilitation
pour gérer le vol libre et ses quatre disciplines : delta,
parapente,
cerf-volant
et kite.
L'assemblée
générale
- Elle se compose des représentants
élus des associations affiliées.
- Elle se réunit au moins une fois par an
(assemblée ordinaire).
- Elle définit, oriente et contrôle la
politique générale de la FFVL.
- Elle entend les rapports sur la gestion du
comité directeur et sur la situation morale et
financière de l'exercice clos.
- Elle approuve les comptes et vote le budget.
Le
comité directeur
Élu à bulletins secrets par l'assemblée g énérale pour 4 ans, il administre la
FFVL.
Le président et le bureau
Dès l'élection du comité directeur,
l'assemblée générale élit le président
de la FFVL, choisi parmi les membres du CD.
Le CD élit ensuite le bureau, comprenant le
président, le secrétaire général, le trésorier
et les vice-présidents.
Le président préside les diverses réunions,
ordonnance les dépenses, représente la FFVL dans les actes
de la vie civile et devant les tribunaux.
Le Bureau l'aide dans la gestion de la FFVL.
Le
directeur technique national et les cadres
techniques.
Le directeur technique national a pour mission d'être
conseiller du président, de développer et de promouvoir
le vol libre, d'être le responsable des équipes de France
et d'assurer le trait d'union avec le ministère de la Jeunesse
et des sports.
Il dirige et coordonne l'équipe technique qui
encadre notre sport. Une équipe structurée pour mieux
répondre aux missions et aux objectifs que les responsables nationaux
du vol libre se sont fixés.